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Du 11 au 21 avril 1997

À la découverte de

la Tunisie punique et romaine

Voyages culturels
 

Ce voyage, dirigé par notre président Alain Malissard, avec le concours de la « Compagnie des Voyageurs » de Besançon, se déroula selon le programme suivant.

  • 11 avril : premier contact avec Tunis ;
  • 12 avril : visite des sites de Bulla Regia, Chemtou et Dougga (Thugga) ;
  • 13 avril : visite de Maktar (Mactaris) et Sbeïtla (Suffetula) ;
  • 14 avril : visite de Kairouan et Kasserine (Cilium) ;
  • 15 avril : matinée à Tozeur (Thusuros), après-midi à l’oasis de Nefta ;
  • 16 avril : visite de Gafsa (Capsa), Sfax et El Jem (Thysdrus) ;
  • 17 avril : visite de Mahdia, Salakta (Sullectum) et Monastir ; visite du musée de Sousse (Hadrumetum) ;
  • 18 avril : visite de Zaghouan, Thuburbo Majus, Jebel el Oust et Oudna ;
  • 19 avril : promenade à Hammamet, Nabeul (Neapolis), au cap Bon ; visite du cimetière punique de Kerkouane ; après-midi à Tunis ;
  • 20 avril : visite du Musée du Bardo et de la Carthage romaine ;
  • 21 avril : visite du site de la Carthage punique.

Le 5 mai 1998 a été présentée une rétrospective en images de ce voyage sous le titre "De Carthage aux marges du désert".

Il s’agissait d’un exposé à plusieurs voix, autour du président Alain Malissard et de François Vannier, illustré par les diapositives de Pierre Navier. Le titre reconnaît à la fois l’itinéraire géographique, de Tunis aux oasis du sud, et le cheminement historique, des origines à l’État moderne.

La première étape de ce voyage a donc été la colonisation phénicienne, au début du IXe siècle avant notre ère, quand une petite troupe de Tyriens fonda la ville neuve : Quart Hadash, c’est à dire Carthage. La deuxième étape a duré à peu près sept siècles, au cours desquels les Romains ont laissé des traces spectaculaires — comme le Capitole et le théâtre de Dougga, les temples de Sbeïtla, les arènes d’El Djem, l’aqueduc de Zaghouan — ou plus modestes, comme les thermes de Maktar, les citernes de La Malga, ou des sites moins connus comme Bulla Regia, Djebel el Oust, Oudna, sans parler de l’étonnante richesse des mosaïques...

La séquence suivante a évoqué la civilisation de l’Islam : Kairouan, fondée au VIIIe siècle, qui a connu la splendeur avec les grandes dynasties — dont les Aghlabides et les Almohades — avant d’être supplantée par Tunis.

Les dernières images nous ont conduits dans les paysages du sud, accueillants comme la palmeraie de Tozeur et la « corbeille « de Nefta (hélas sérieusement menacée) ou minéraux comme les gorges du Midès ou les sables de Tamerzat. C’est dans ce décor aride que nous avons vu nos budistes goûter aux joies de l’aventure sportive, oubliant pour un temps Tanit, Salammbô et Scipion l’Africain…