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Jeudi 9 février 2017

Travailler est-ce un supplice ?

par
Françoise MICHAUD-FRÉJAVILLE
professeur émérite à l’Université d’Orléans


Association orléanaise Guillaume-Budé

 

Françoise Michaud a travaillé dans deux directions qui se rejoignirent, fortuitement, autour de Jeanne d’Arc ! Spécialiste d’histoire rurale (thèse d’État sur les campagnes du Berry aux XIV-XVe s.), elle s’est également intéressée aux travailleurs urbains orléanais du fer et à ceux des vignes à la même époque, dans et autour de la ville délivrée par la Pucelle.

Il y a longtemps qu’elle se demande d’où provient l’assimilation, en français, du mot travail à un instrument de supplice et, surtout, ce que cela peut révéler de la conception hiérarchique de la société de la part des linguistes, des historiens et… des journalistes.

Bibliographie :

  • “Les enfants au travail, contrats d'apprentissages en Orléanais (1380-1460)”, L'enfant au Moyen Age, Senefiance, n°9, Aix-en-Provence, 1980, p.65-71.
  • “La suite de ses hommes et de ses femmes. Le nouveau servage en Berry aux XIIIe-XVe siècles : un paradigme du nouveau servage ?”, Nouveaux servages et société en Europe (XIIIe-XVe siècles), Bibliothèque d’Histoire rurale 11, Caen, 2010, p. 23-39.
  • “Les vignes et les vignerons d’Orléans à la fin du Moyen Âge”, Vignes et vins au moyen Âge. Pratiques sociales, économie et culture matérielle, Atelier du Centre de Recherches Historiques, L’atelier électronique du CRH, 12/04 -
    http://acrh.revues.org/5990